Depuis janvier 2017, Paris à imposer aux automobilistes de se munir de la vignette anti-pollution Crit’air ; régulant ainsi la circulation lors de pics de pollution. En une semaine 100 agents ont été affectés au contrôle des automobilistes. Bilan : plus de 80 PV de 68€ ont été constatés pour tous les parisiens non munis de la vignette Crit'air. Les véhicules ne possédant pas la vignette Crit'air à Paris ainsi que ceux trop polluants ont été verbalisés. Pour rappel, sont considérés comme véhicules trop polluants ceux immatriculés avant 1997.

La volonté de la mairie de Paris est de réduire considérablement la pollution atmosphérique afin d’améliorer la qualité de l’air. Cela passe notamment par la réduction de circulation automobile. Anne Hidalgo prévoit de supprimer intégralement le parc automobile diesel d’ici 2024. Le ton est donné. La répression est de plus en plus appliquer pour les réfractaires.

La Maire de Paris souhaite inciter les parisiens à utiliser des alternatives à la voiture comme le vélo ou encore les transports en communs. L’objectif écologique : obtenir une ville plus propre et donc une qualité de l’air plus saine.
Jusque-là confié le dossier Crit’air à la Préfecture de Police qui jusqu’à présent était submerger de travail et n’a pu prioriser les contrôles routiers anti-pollution. Très peu de verbalisation ont été recensée ces derniers mois. C’est pourquoi la mairie de Paris a repris le dossier en durcissant la mesure. Désormais, la loi sur le statut de Paris permet de dédier 100 agents de police uniquement à la surveillance de la circulation routière. Les mesures vont être renforcées notamment avec la mise en place d’un système de lecture automatique des plaques d’immatriculations. Mais attention ce dispositif n’est pas encore appliqué car l’Etat n’a pas encore donné son autorisation.

Anne Hidalgo a déclaré dans une interview donné au journal Le Monde que « les Crit'Air 4 seront interdits au premier semestre 2019, puis les Crit'Air 3 en 2022, pour arriver à la fin du diesel à Paris en 2024. ».
Devenir plus vert est désormais une des priorités de la capital.